Héhé !

En voila de la référence !

Bien joué juju !

“Félicitations ! Votre profil a été retenu pour représenter “l’étudiant Auto-Entrepreneur” qui illustre le guide AE du ministère de l’Economie. Vous pouvez dès maintenant le télécharger sur l’iPhone et l’iPad à partir de l’apple store sur le lien suivant : http://itunes.apple.com/fr/app/ae-le-guide/id379258237?mt=8 “

plus d'infos :

Julien Berthomieu

Parlons CIR

Afin d'aider les entreprises à investir dans la recherche et développement, une mesure fiscale a été mise en place en 1983, puis a été améliorée par les lois de finance 2004 et 2008 : le crédit d'impôt recherche.

Il faut savoir que toutes les sociétés peuvent bénéficier de ce crédit d'impôt recherche, dans la mesure où elles sont imposables à l'impôt sur les sociétés ou à l'impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux. Sont prises en charges les dépenses matérialisées par des dotations aux amortissements des biens affectés à des opérations de R&D, les dépenses de personnel (chercheurs et techniciens), les dépenses de fonctionnement (fixées forfaitairement par rapport aux dépenses de personnel), les dépenses de R&D confiées à des organismes agréés par le ministère de la Recherche en France ou dans un pays de l'union européenne (dans la limite de 2 millions d'euros par an), les dépenses liées aux dépôts et à la maintenance des brevets, les frais de défense de ces derniers, les dépenses de normalisation des produits de l'entreprise, les dépenses de veille technologique (dans la limite de 60 000 €) et enfin les dépenses liées à l'élaboration de nouvelles collections exposées par les entreprises du secteur textile-habillement-cuir.

Selon l'article 244 quater BI du CGI, le montant du crédit d'impôt recherche dont peut bénéficier la société est de 30% des dépenses dans la limite de 100 millions d'euros dépensés puis de 5% au delà. Cependant, pour les entreprises qui font leur première demande de crédit d'impôt recherche, ce taux est augmenté à 50% pour la première année, puis à 40% la deuxième année. Ainsi, il faut comprendre ici qu'à partir de son deuxième exercice, la société pourra toucher une subvention allant jusqu'à la moitié de ses investissements si ces derniers entrent dans les critères imposés par le code général des impôts.

Alors, qu'attendons nous ?

(pour aller plus loin : Guide du crédit d'impôt 2010)

Modèle économique et modèle de revenu

Vis à vis de mon mémoire, je pose tout un tas de questions, dont une en particulier : il existe un nombre certain de modèles économiques, mais qu'en est il des modèles de revenus ?

J'entends par modèle de revenus la façon dont l'entreprise va réaliser son chiffre d'affaires. Non pas comment elle va faire, mais comment elle va s'organiser.

Avant toute chose, un petit rappel. Un fait général : un modèle de revenu est une suite d'encaissements et de décaissements. Nous ne considérons ici que les décaissements directement liés au encaissements, on pense donc aux charges variables de la société.

Ainsi, je me suis dit que nous pouvions classer les modèles de revenus selon certains critères tels que leur fréquence / récurrence et leur contrepartie.

Je m'explique. Dans tous les cas, la société va encaisser de l'argent pour les ventes qu'elle effectue et les services qu'elle réalise. Selon le modèle économique de la société, cet encaissement va pouvoir être une comission, un acompte, un abonnement, etc. Quelle est la contrepartie de cet encaissement ? Un bien ? Un service ? Une durée d'utilisation ? L'accès à un service divers ?

De là, nous pouvons distinguer deux types d'encaissements : ceux qui sont "uniques", et ceux qui sont "répétés". Abonnement contre Paiement à l'acte.

Je paye tous les x mois pour l'utilisation d'un service, pour accéder à plus de fonctionnalités, pour recevoir un magasine; OU je paye en une ou plusieurs fois pour un service, un bien, etc.

Bien sûr, on peut se demander si le paiement en plusieurs fois ne rejoint pas l'abonnement du fait de l'apparition d'une certaine fréquence / récurrence. Exemple, tous les mois je paye pour pouvoir téléphoner, et je paye en 12 fois la création d'un site Internet.

Je pense qu'il faut distinguer les deux, dans la mesure où les charges que l'on pourrait affecter à la production du bien / service ne sont pas décaissées de la même façon, la contrepartie est différente. Pour l'abonnement, nous allons payer pour utiliser un service, alors qu'un paiement étalé aura pour objectif la réalisation d'un bien / service. Si j'arrête le paiement de mon abonnement, je ne peux plus utiliser le service. Si j'arrête le paiement étalé, je n'aurais rien dans la mesure où le produit / service n'est pas fini. Je ne bénéficie donc pas du produit / service pendant le paiement étalé.

Donc, au final, j'ai ce que j'appelle le Paiement à l'acte (un ou plusieurs paiements contre un bien / service) et l'abonnement (un paiement plus ou moins fréquent qui me permet de bénéficier d'une durée / quantité d'utilisation).

Je ne vois rien d'autre. Des idées ? Un avis ? Des critiques ?

Boursomissions

Je viens de découvrir un site qui mérite le coup d'oeil : Boursomissions

"Le capital humain en actions"

L'idée est de pouvoir bénéficier des conseils et soutiens de professionnels sélectionnés par nos soins à partir d'une liste de candidats qui ont répondu à notre offre sur le site en échange d'une prise de participation au capital de notre société. Le schéma semble simple : "Je suis un entrepreneur, je n'ai pas forcemment de quoi payer dès le départ, mais j'ai besoin de conseils ou d'autre chose. Je vous propose donc de vous rémunérer en actions".

Boursomissions ne fait alors que créer une place de marché pour une pratique qui se fait déjà depuis longtemps (j'ai même entendu quelque part que les fondateurs de Google avaient payé une masseuse en actions, la rendant maintenant millionaire - rumeur ? réalité ?).

Quelles modalités ?

La principale notion à prendre en compte ici est l'apport en industrie. Quelles sont ses caractéristiques ? Comment ? Pourquoi ? Qui ? quid de la valorisation de l'apport en industrie ?

Pour répondre à l'ensemble de ces qestions, je vous invite à lire le forum du site, om les créateurs se sont livrés à une série de questions / réponses.

Voir un peu plus loin ?

Je suis ensuite tombé sur cette page, où le rédacteur nous parle de soirées de mise en relation de consultants et d'entrepreneurs. Un crème de violette parisien ?

Personnellement je trouve l'initiative très sympathique, et ai presque hâte de pouvoir participer à ce genre d'évènements s'ils venaient à avoir lieu sur la place parisienne. Alors, quand nous rencontrons nous ?

Trésorerie et modèle économique : l'abonnement

Une grosse partie de mon mémoire va concerner la gestion de la trésorerie de la société. En effet, autant d'un côté je vais avoir à me pencher sur les aspects Investissement et haut de bilan, autant l'aspect gestion de la trésorerie me paraît important dans la mesure où les trois premiers facteurs de dépôt de bilan d'une entreprise sont la défaillance des clients, des stocks trop importants, et la suppression des sources de financement bancaires (je pense notamment au découvert autorisé). Je n'ai plus les sources de ces informations, seulement il me semble que ces trois facteurs concernent à eux seuls près de la moitié des cas de défaillance des sociétés. Quel est leur point commun ? Tous ont un impact très important sur la trésorerie de la société.

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